jeudi 30 août 2007
Down to Mexico
Bon, je tiens d'abord à hurler tout mon assentiment pour l'ouragan Dean qui, par le chamboulement atmosphèrique qu'il créa, gâcha totalement mes derniers jours de vacances de par les pluies qu'il provoqua. Je sais, je paie mon plus-qu'embourgeoisement-en-fuite-fiscale, mais quand même. Ca améliore pas mon teint de roux anémique.
Je serai à Paris le 31 août au matin, si tout va bien, et je pourrai reprendre aussitôt mes activités de modding, d'écriture, de jouage, de dessin et de racontage d'uchronies si Dieu veut et Jésus aussi.
A part ça, la rentrée 2007-2008 approche! Bien que monsieur A. C. soit sûrement encore vivant (qu'il aille brûler en Enfer dans d'atroces souffrances dans la huitaine), je sais que cette année sera excellente, entre des gens qui arrivent, le bac et les 18 ans tant attendus qui arrivent, et peut-être l'amoooooour qui arrive (figue de Barbarie, j'ai fait un voeu en te mangeant...Exauce-toi!), des projets qui trouveront peut-être aboutissement...
Si j'avais cessé de fréquenter les gens avant, je ne serais pas aussi optimiste à présent...A bon entendeur.
mardi 28 août 2007
Un fanart de remerciement à Bidouille et Susie, et...
J'ai enfin vu C.R.A.Z.Y. C'est un film à revoir plusieurs fois de suite, rien que pour comprendre le québecois et toutes ses splendeurs. Il faut acheter le DVD, ranconner ses possesseurs et le graver dans sa tête, parce que ça fait longtemps qu'un film m'avait fait autant d'effet. J'invite ceux qui l'ont vu à venir partager mon enthousiasme.
(Note à une donzelle qui se reconnaîtra: la musique pour faire ce genre de cochoncetés, c'est Space Oddity. Je n'en démordrai pas)
Pour finir, voici un arbre à cornichons pour Bidouille, en rapport à sa participation à mon concours:
Et un cornichon bisoueur pour Susie, toujours pour le concours:
lundi 27 août 2007
Chapi chapo chapi talatatatititititititi
Je voulais revenir barbu, mais le manque de croissance de ma pilosité et l'hostilité de ma mère contrecarrèrent mon initiative.
Mais maintenant, je m'en moque (cliquez donc).
A présent, en plus d'être beau et intelligent, je suis bien habillé.
mercredi 22 août 2007
Uchronie, numéro 1 - Et si la monarchie française avait été rétablie?
Quelle est la raison de cette extrapolation, et pourquoi la livrer en premier sur ce blogounet? Outre des convictions un peu floues chez moi (disons que le roi sert encore plus à rien qu'un président, qu'avec mon nom à particule subatomique je serais pas emmerdé et que je m'en fous un peu, remarque, mais c'est pour voir la tête des gens), il se trouve que ce projet semble le plus prometteur pour la simple et bonne raison que je suis en train de rédiger le premier épisode.
Comme vous le savez sûrement, vous qui êtes tous trèèèèèèèès intelligents, l'Assemblée Nationale élue au lendemain de la guerre franco-prussienne et de la désintégration du Second Empire était à majorité monarchiste, ceux-ci ayant promis la paix au petit peuple...Il y avait tout pour que ça marche: majorité au Parlement (qui, mais c'était surtout dû à la Commune de Paris quelques années plus tôt, siégeait au château de Versailles), trône et carrosse déjà construits, et un prétendant qui avait rallié orléanistes (partisans des descendants de Louis-Phillipe) comme légitimistes (partisans de l'aîné des Bourbons, soit bien souvent la maison d'Espagne): Henri d'Artois, comte de Chambord, fils posthume du duc de Berry et donc petit-fils de Charles X, qui aurait régné sous le nom d'Henri V...S'il n'avait instamment voulu le retour au drapeau blanc. Or, non seulement même les plus virulents monarchistes ne voulaient pas d'une mesure si radicale, mais le bleu-blanc-rouge était réellement le premier drapeau à avoir flotté sur la France! Connerie congénitale ou refus de régner? Toujours est-il que le comte de Chambord se maintint sur ses positions jusqu'à quitter furax Versailles après que l'Assemblée eut voté au président de la République (provisoire), le maréchal de Mac-Mahon, un septennat, en 1873: manière de lui signifier qu'on ferait tenir ce régime le plus longtemps possible jusqu'à ce qu'il clamse et qu'on puisse prendre quelqu'un d'autre. Mais la IIIeme République triomphera finalement quelques années plus tard.

Putain, mais quel con.
La saga que je prépare donc mettra en scène Antoine Grinaud, jeune homme passionné d'Histoire qui faisait son service militaire quand il vit la guerre franco-prussienne éclater: à double conséquence pour lui, parce qu'il se rendit compte qu'il avait manqué un véritable moment d'Histoire et parce qu'il était alsacien. Muté à Paris pour s'occuper de la paperasse, il se fait remarquer pour ses connaissances accrues sur l'Empire et se voit confier une mission: poussé par la puissante minorité bonapartiste à la Chambre, le président de Mac-Mahon, récemment installé, cherche à se concilier les deux parties tout en évitant de faire appel au Prince Impérial (qui allait finir sa vie transpercé par des sagaies zouloues) et au comte de Chambord décidément trop épineux. Il s'agit de retrouver le fils caché de Napoléon II, le fils du Premier (forcément), que l'Histoire connaît pour être mort à vingt-et-un ans sans postérité aucune...Mais qui sait, qu'on a plus rien à faire...
Vous l'aurez deviné, c'est là l'incipit du premier épisode, qui est en fait l'introduction de ce monde parallèle...Ce que je peux dire (mais si vous voulez débattre ou juste perdre votre temps, je serai heureux de vous le narrer en privé), c'est que la situation dégénère en un soulèvement bonapartiste. Pour sauver la situation, monarchistes et républicains s'allient pour éviter lde perdre le pouvoir et l'histoire s'achève sur le comte de Chambord acclamé à l'Assemblée Nationale...
Le second épisode appartiendra à une autre Histoire, déjà: nous serons à présent en 1887...Antoine Grinaud est à présent un gaillard de trente-sept ans, professeur d'Histoire et ne voulant plus rien à voir avec la politique. A la mort d'Henri V sans postérité quatre ans plus tôt, l'Assemblée Nationale (qui siège toujours au château de Versailles, alors que les ministères se trouvent à Paris, y compris le palais royal de l'Elysée, faute que les Tuileries soient restaurées)a passé le relais au duc d'Orléans, devenu Philippe VII de France. Celui-ci, suivant l'enthousiasme populaire et l'armée, a nommé le général Georges Boulanger président du Conseil, lequel était bien connu pour son désir obsessionnel de revanche sur l'Allemagne...Celui-ci tient son occasion lors d'un incident de frontière, et déclare la guerre avec son régime conversateur et militariste. L'armée française est sans alliés et non-préparée, et voit bientôt les armées allemandes et austro-hongroises déferler sur son territoire...Grinaud est rappelé et envoyé derrière les lignes ennemies pour utiliser ses liens tissés lors de sa précédente aventure pour trouver un moyen d'éviter la défaite...
Je tenterai de faire preuve d'impartialité avec ces écrits, surtout d'éviter de montrer que la monarchie est le régime idéal, mais erroné comme les autres...Je conçois plutôt ce cycle comme une revisite de l'histoire de la Troisième République et de la France moderne...En espérant que cela portera ses fruits, et attendant vos commentaires.
jeudi 16 août 2007
FOR A BETTER WORLD: VOTE PICKLE!
Hopopopop c'est parti! Vous voyez le crobard en-dessous de cette note? Oui? Eh bien, blogeurs, blogeuses, mes chers compatriotes, utilisateurs de la Brouette ou du forum Rien-A-Voir, je vous ordonne prestement mais sûrement de voter pour votre serviteur, parmi les six garcons que vous pouvez présenter également, pour le CALENDRIER DES BLOGEURS NUS 2008! Vous avez jusqu'au 30 août pour envoyer votre mail de vote au sieur JN, adresse blogueursnus@free.fr !
QUE LE MEILLEUR GAGNE, SURTOUT SI C'EST MOI!
(La troisieme participation d'Airi a également des propriétés qui devraient séduire chacun de mes admirateurs, soit dit en passant)
lundi 13 août 2007
You can put your hat on
Ma deuxième participation (moche) au calendrier des Blogeurs nus 2008 de JN. Cachez les enfants.
Haga clic. ET VOTEZ POUR MOI!
dimanche 12 août 2007
Ces mots qui servent à rien: l'uchronie
Qu'est-ce qui se cache sous ce mot barbare? Deux mots: utopia, en grec "nulle part" et qui désigne surtout un monde idéal et inexistant, et chronos, le temps, toujours dans la langue de Georges Moustaki. On comprendra donc que l'uchronie désigne un monde parallèle qui diverge par le temps. Il fut forgé par M. Charles Renouvier, qui publia une longue et détaillée chronique supposant que les chrétiens auraient été envoyés se faire voir dans l'Empire romain d'Orient au lieu de tout capoter à Rome.
Prends ta tête à deux mains et réfléchis. Oui, toi, là, devant ton ordinateur. Mets-toi debout. C'est pas trop difficile? Bon. Dans cette ligne temporelle ou dans une autre, tu as exécuté mon ordre ou tu es resté bêtement sur ton séant. Dans un autre, encore, tu étais même déjà debout (si c'est le cas, tu devrais arrêter, c'est très mauvais). A chaque instant, tu peux faire diverger l'Histoire et créer un autre monde. Un monde où ta chaise s'effondrera sous toi, un monde où des nains vont sortir du placard pour te proclamer roi du Mordor, un monde où tu n'as pas Internet, un monde où tu fais quelque chose de plus important, comme percer le secret de l'immortalité...
Evidemment, ça revêt de plus grandes dimensions. Imagine un monde où l'Empire romain s'est pérennisé, un monde où l'Allemagne a gagné la Seconde Guerre Mondiale, ou la Première s'ils étaient en forme, un monde où Alexandre le Grand est mort plus tard, un monde où les extraterrestres ont débarqué en pleine Seconde Guerre Mondiale, un monde où Napoléon a gagné la bataille de Waterloo...On le comprendra, l'uchronie repose sur des Points de Divergence le bien souvent universellement connus, ce qui permet au lecteur lambda de tout de suite voir ce qui cloche; c'est pour cela que l'on voit un quart des uchronies portant sur la Seconde Guerre Mondiale et pas du tout sur la guerre d'Indochine ou du Vietnâm.
L'uchronie a ses régles. Par exemple, disséminer des personnages réels peut être une bonne idée, à condition que le point de divergence ne soit pas trop éloigné dans le temps (c'est pour la même raison que les experts conseillent de mettre 30 ans entre l'histoire et le point de divergence. Non, cher ami, il n'y aura certainement pas de Napoléonus Bonapartus qui ira conquérir la Russie pour la gloire de Rome...
De même, l'uchronie peut revêtir un sens politique. Essayez un peu de sortir quelque chose sur le 11 septembre ou sur Vichy: si c'est impartial, ce serait très fort. L'une des toutes premières, Napoléon ou la Conquête du Monde, écrite dès les années 1820 (alors que le Petit Caporal était à peine refroidi), peut être considérée comme un pamphlet bonapartiste. Ou un pastiche comme Rêve de Fer (de Norman Spinrad, Juif américain), un roman d'héroïc fantasy écrit par un Hitler reconverti dans les comics US, ou comme un cri de guerre suprémaciste (pour les abonnés du premeir degré) ou comme une critique flagrante du nazisme comme maladie mentale.
Quoi qu'il soit, j'aimerais beaucoup me convertir à cette expérience qui requiert un certain nombre de connaissances historiques tout en laissant l'imagination vaquer à ses occupations. Ici, bientôt, mes projets expliqués.
Des questions?
Pour approfondir:
Le site de la Porte des Mondes, sur divers livres avé critiques.
Mwahahahahaha derechef
Bon. En fait, rien n'est endommagé, personne n'est mort, c'est juste un faux contact venant du transformateur qui m'a fait croire que l'ordi était à l'article de la damnation éternelle. De surcroît, j'ai Internet gratuit jusqu'à début septembre.
Mexique, pays le plus surréaliste au monde. Et c'est André Breton qui le dit.
dimanche 5 août 2007
Mwahahahahaha
Loi de Murphy, resumé numero 1: on a jamais atteint le fond.
Apres l'Internet qui se déconnecte au bout de dix minutes, voici le fichier Windows qui disparaît au cours de la nuit et qui me rend incapable d'ouvrir l'ordi, sans faire souffrir le reste du disque dur selon l'informaticien mexicain qui voulait tout effacer (namého! ¡Cabron!), me réduisant á aller dans les cybercafés mexicains et leurs ñ¿¡ de claviers QWERTY. Réponse finale de retour en France ou j'aurai quand même un nouvel ordi, non mais sans blague.
A chose malheur est bon. Je tenterai de mes aller-retours réguliers pour enrichir ce blog dans le temps imparti.
¡La cédille est morte, vive le ñ!




