samedi 25 novembre 2006
Compte-rendu très en retard
Oué, je sais, j'ai complètement laissé ce blog à l'abandon, et si je sors de mes devoirs ce soir, c'est pour vous narrer un évenement qui a eu lieu il y a longtemps: l'anniversaire de Gio, le 28 octobre...
D'abord, ce fut un truc nouveau pour moi...En effet, j'ai hébergé pour la première fois un blogeur: ce fut le sympathiquissime Chn1, que j'allai chercher à la gare du Nord, avant d'aller vaille que vaille au café K...Là-bas, c'était déjà foule...Impossible de me rappeler l'ordre d'arrivée, entre Susie (distributrice de chocolats devant l'Eternel), Loki (le nain de 1800 mm), Nagash (le grand Norvégien), Wayne (qui casse tout sur son passage), Raphaël B. (le sale beau pédophile), Kosmik (le casqué), Wandrille (qui explique ces scénarii sadomasochistes en public), Jouly (et ses photos grimace), Kaouet (et son bon ami), Inti (le grand Latino), Meowcate (Qui?), Aquilaa (l'antiphotogénique), Jérémy (le gentil garçon)... Que des revues, donc, mis à part Choops (qui me demande des T-Rex enculant des moutons), Pacboy (qui me demande des moutons enculant des T-Rex), Atri (juste entrevu, aaaargh), Lesbroufe (la même chose, re-aaaargh), Ad (le chéri de ces skyblogeuses), et surtout, Julia (arrivée trop tard, hélas) et Maarion (oui, je suis content...)...
Outre des échanges mémorables avec les potes de Gio bourrés, ainsi que des photos fort compromettantes de tous côtés (quand je me serai débarassé de ce p...de virus m'empêchant d'ouvrir Photoshop, je vous montrerai), j'ai effectué un fait d'armes mémorable: en parlant avec moult gestes de la prononciation de Rousseau et de Shakespeare en espagnol, j'ai cassé une chope de bière. Et j'ai fait tomber à moult reprises ma charcuterie, avant d'aller respirer un peu dehors pour voir si ça fait rigoler les huîtres.
Et si Wayne passe ici, je le maintiens: si Meowcate ne m'avait pas violemment tiré en arrière, jamais je n'aurais décroché du mur son radiateur. En plus, y'avait Chuck Norris qui passait à la télé. Si c'est pas une excuse, ça...Bien sûr, je parle du lendemain, lorsqu'avec Chn1 qui venait de passer une bonne nuit dans ma chambre d'amis, nous sommes allés chez Wayne, où Raphaël B. et Choops récupéraient de leur nuit éprouvante. Ah, et Wayne ne capte pas Susie qui parle pas assez fort dans son portable...
J'enrage plus que jamais de ne pas avoir de scanner...
dimanche 5 novembre 2006
Black and White (tant que c'est pas Decker)
Je ne sais pas si ça tient au fait que je n'aie plus de quoi me plaindre, sans avoir du moins rempli mes objectifs absolus, mais j'ai l'impression que ma vie est bourrée de contradictions, en ce moment.
En ce qui concerne ma vie sociale, la nouvelle année a apporté une manne d'élèves bien plus sympathiques, voire d'amitiés que j'avais négligé l'année dernière, cachées derrière le rideau de la stupidité lycéenne; cependant, je cherche dans ma classe d'autres choses, même si je sais que ce n'est pas là qu'il faut les chercher. Et j'ai la flemme d'aller à la chasse: j'angoisse de ma solitude alors que j'attends, d'autre part, que tout cela me tombe tout rôti dans la bouche. Même chose pour Internet: je découvre des gens ultra-intéressants sur MSN, comme La Mouche ou Gé, je vais nuit et jour aux IRL, rencontrant enfin des personelles telles que Maarion ou Julia (allez dans mes favoris, namého), j'en héberge même, comme Chn1 ou Wandrille, mais...Je délaisse totalement mon blog, j'interviens de façon périodique sur les forums, je ne vois pas en privé mes camarades internautes...
Et les projets...Il faut vraiment m'écarteler pour me faire travailler, même si je sais que dans certains secteurs, comme l'espagnol, cela ne tient qu'à un fil; et dans mes projets d'écriture, je touche à peine à Triangle: le lycée, puis Hearts of Iron, m'enlève tout temps d'écrire. Pourtant, je bouillonne avec un projet d'uchronie sur la Première Guerre Mondiale...J'ai tellement peur de lâcher Triangle, ayant impliqué des gens dedans...Mais même si je reçois le premier épisode finalisé, est-ce que ça n'ira pas droit dans le mur? Suis-je trop mauvais écrivain? Le vice créatif et la peur de l'échec, toujours...
Est-ce parce que je suis près du but, ou que je crois l'être, que je vois tant de connaissances atteindre ce but-ci, que je me décourage à la perspective de la victoire? Est-ce de la pure fainéantise? Est-ce un signal pour que je reconstruise mon train-train quotidien, pour que l'effet de nouveauté s'amenuise? Et si en fait, ce que je subissais, c'était la prise de conscience que tout ce dont j'avais fait mes choux gras était de la poudre aux yeux, et que le bonheur était juste derrière moi?
Est-ce que, après un an de deuil, je suis en train de gagner...Ou est-ce que je suis en train de perdre tout ce que j'avais acquis?
